Nous pensions, au début de l'année 2011, que nous étions repartis pour un cycle de croissance et que la crise était derrière nous. La seule inquiétude qui demeurait concernait les dettes souveraines, et j'imaginais mal que la confiance des investisseurs dans les dettes de pays européens puisse être ébranlée, provoquant ainsi une crise d'une telle ampleur...
Dans les chiffres, comme dans les faits, l'entreprise a réalisé, à tous les niveaux, une année 2011 formidable. Pourtant, la conjoncture n'est guère favorable et nos horizons ont perdu leur visibilité...
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